Incontinence urinaire

On parle d’incontinence urinaire devant des pertes incontrôlables et involontaires d’urine. Et ce n’est pas la quantité d’urine qui définit l’incontinence ! On parle d’incontinence urinaire même pour quelques gouttes ! Il n’y a aucune raison de vivre avec de l’incontinence et d’accepter ce fait comme faisant partie de l’évolution normale de la vie. Parlez-en à votre médecin.

 

Lorsque une incontinence urinaire n’est pas traitée, elle peut limiter considérablement les activités physiques et perturber la vie sociale, sexuelle et professionnelle. Elle affecte la qualité de vie et l’estime de soi…et pourtant, ils existent des aides et des traitements.

 

L’incontinence urinaire n’est pas liée ni à l’âge, ni au sexe et n’est pas une fatalité. Il ne s’agit pas d’une maladie, mais d’un symptôme le plus souvent lié à un trouble physique. Elle résulte tout simplement d’une rupture de l’équilibre entre les forces d’expulsion et les forces de retenue.

 

En fonction de l’origine physiologique, les médecins en distinguent plusieurs qui ont chacune une stratégie de prise en charge, dont :

  • l’incontinence d’effort : survenant à l’occasion d’un effort qui peut être minime : toux, rire, saut, soulèvement de charges et toute activité augmentant la pression abdominale ;
  • l’incontinence par impériosité (ou urgenturie) : la fuite urinaire est précédée d’un besoin urgent et incontrôlable d’uriner. Son origine est une hyperactivité de la vessie ;
  • l’incontinence urinaire par regorgement (ou trop plein) : la personne a des difficultés pour uriner et les fuites urinaires sont provoquées par une vessie trop pleine qui a du mal à se vider.

 

L’incontinence chez l’homme s’explique principalement par l’hypertrophie de la prostate qui est gène la vidange vésicale.