Préventions et vaccinations

Dans la plupart des domaines, il vaut mieux prévenir que guérir. La gynécologie n’échappe pas à l’adage. Associée au dépistage, la prévention s’intéresse aux cancers, au VIH, et aux IST.

 

 

Prévenir le cancer du sein

 

Outre le dépistage par la mammographie, la prévention du cancer du sein s’organise. De nombreuses études relayées par des experts désignent des pistes liées à l’alimentation, le contrôle du poids, et l’activité physique.

  • Agir sur l’alimentation : une nourriture saine et équilibrée est fortement conseillée. Les légumes riches en acide folique et les graines de lin seraient bénéfiques pour la prévention du cancer du sein.
  •  Surveiller son poids : le surpoids et l’obésité augmentent le risque d’apparition d’un cancer du sein. Une alimentation saine et équilibrée contribue à garder ou retrouver un poids de forme. N’hésitez pas à en parler avec un nutritionniste.
  • Marcher et bouger : l’activité physique contribue à prévenir la survenue d’un cancer et lutter contre la récidive. Une pratique régulière, plusieurs fois par semaine, est déjà un bienfait. Marche active, jogging ou running, vélo, natation… faites votre choix !

 

Prévenir le cancer du col de l’utérus

 

Outre le dépistage, pour prévenir le cancer du col de l’utérus il peut être proposé la vaccination contre certains papillomavirus humains (HPV). Mais attention ! Cette vaccination ne protège pas contre l’ensemble des papillomavirus humains qui sont à l’origine de cette forme de cancer. Pour celles qui désirent se faire vacciner, il est proposé chez les jeunes filles de 11 ans à 15 ans voire plus. Vous pouvez en parler avec votre médecin, afin d’évaluer avec lui les bénéfices de cette vaccination.

 

 Prévenir le VIH

 

Trop de femmes et d’hommes meurent encore du VIH, car ce virus ne dispose toujours pas de vaccin. Si des traitements médicamenteux existent, il faut savoir qu’ils sont lourds, et exigeants, avec d’importants effets secondaires. Mais grâce à eux, une personne infectée ralentit la progression de la maladie et peut ainsi espérer atteindre une espérance de vie comparable à celle qu’elle aurait eue sans maladie.

L’important est donc d’agir en amont avec la prévention.

  • Utiliser le préservatif : lors des rapports sexuels, il permet une protection de qualité.
  • Pour les toxicomanes : ne pas partager le matériel d’injection.

En cas de doute ou de prise de risque, consultez rapidement votre médecin ou un centre spécialisé.

 

 

Prévenir les IST

 

Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont nombreuses : chlamydias, syphilis, gonococcie ou blennorragie… Une prévention est possible, en adoptant une bonne hygiène. Il est conseillé de se savonner après tout rapport sexuel, et d’uriner.

  • Utiliser le préservatif : comme pour le VIH, le préservatif est le moyen essentiel de prévention et de protection contre les IST. Pour chaque rapport sexuel, il est conseillé d’utiliser un préservatif. On en trouve dans les pharmacies et en magasin ou en grande surface.

Enfin, en cas de doute ou de conduite à risque, n’hésitez pas à consulter votre médecin qui pourra vous proposer un dépistage, si besoin.